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Jesca Hoop ou les profondeurs emotionnelles

  • Memories are now
  • Auteur : Jesca Hoop
  • Editeur : Sub pop
  • Publié : 2017
  • Type de document : Documents sonores (Disque compact)
  • Cote : 2 HOO 30
Savoir plus et réserver
 
Septième album pour la californienne habitante de Manchester. Pourtant, ce n'est pas la fibre britannique qui vibre aux rythmes et harmoniques remplies de sagesse tout au long du disque, mais plutôt des souffles immenses frôlant les terres d'un grand Ouest américain restant à découvrir. Malicieux et folk, l'album témoigne d'une extrême prudence modérée. Sans en faire trop, l'ancienne baby-sitter des enfants de Tom Waits, écrase tout sur son passage. Non pas à coup de gros beats, mais grâce à une superposition de vagues musicales poétiques et ingénieuses d'où l'auditeur découvre au fil des morceaux une volonté inavouable de s'y noyer. L'amoncellement de samples des voix de Jesca nous enveloppe dans une bulle apaisante. On frôle la perfection ici.

Conseillé par Jeremy

Radio gaga

  • Les conquêtes
  • Auteur : Radio Elvis
  • Editeur : [France] : PIAS France
  • Publié : 2016
  • Type de document : Documents sonores (Disque compact)
  • Cote : 8 RAD
Savoir plus et réserver
 

Est-ce qu'il existe aujourd'hui en France un orchestre capable de s'aligner aux époustouflants mais aussi variés textes de Babx ("passé le fleuve") ou Bashung ("Solarium") ; capable d'atteindre les pôles mystérieux et poétiques de Sigur Rós ("Au large du Brésil, le Continent" peu de mots d'ailleurs peuvent décrire ce qui restera le meilleur titre de l'album) ou d' Arcade Fire ("juste avant la ruée" ; "la route") tout en surfant sur cette nouvelle vague revival rock électro version LCD Soundsystem ("les moissons") ?

Un groupe capable de conjuguer les mots « rock anglosaxon » et « chanson française ». Complexité, simplicité, élégance. La réponse est oui avec Radio Elvis, curieux trio parisien qui pourrait être, à la lecture de la première piste, un vulgaire patchwork décousu, mais qui crée une magnifique cartographie de l'intime par la suite. C'est drôle, il y a un peu de tout là-dedans. Un univers graphique se forme dans notre imaginaire, comme si la rencontre entre une page vierge et un crayon pouvait redonner vie à la musique sous nos yeux. À moins que cela ne soit l'inverse. C'est désormais chose faite.                 

Conseillé par Jeremy

 

Cosimo Matassa, le grand architecte du New-Orleans Sound

Savoir plus et réserver
 

Anthologie. Cracking the Cosimo Code  : 60s New Orleans r&b and soul. Ace Records, 2014

Une selection de morceaux de Rhythm & blues et de soul enregistrés au  studio du légendaire Cosimo Matassa, un des architectes du son de la Cité au croissant.
Malgré l'exiguïté des locaux des différents locaux qu'il occupa,  malgré l'équipement rudimentaire, le son des productions de Matassa est incomparable : « les cuivres ronflent, la basse et la grosse caisse (deux éléments du son constitutif du son néo-orléanais) possèdent une rondeur très inhabituelle et le piano y résonne comme nulle part ailleurs, donnant au rythm & blues local une tonalité inimitable."  (Sebastian Danchin in "Encyclopédie du Rythm & Blues et de la Soul". Fayard, juin 2013)

On retrouve sur cette compilation à la fois quelques uns des hits de La Nouvelle Orléans (“Ooh Poo Pa Doo” de Jessie Hill,  “Something You Got” de Chris Kenner, “Tell It Like It Is” d'Aaron Neville, “Get Out of My Life Woman” de Lee Dorsey )mais aussi des titres plus obscures ( “New Orleans Twist”  de Blazer Boy, “Poor Sam” d'Earl King, “I’m Gonna Get You Yet” de Tick Tock).

Les fans de groove made in New-Orleans se doivent d'écouter cette anthologie !
Elle constitue également une bonne porte d'entrée aux néophytes avides de découvrir le R&B original et composite de Crescent City

Lumière d'étoile

  • Solaris
  • Auteur : Ben Frost
  • Editeur : Reykjavík : Bedroom Community
  • Publié : 2011
  • Type de document : Documents sonores (Disque compact)
  • Cote : 2 FRO 75
Savoir plus et réserver
 
Après avoir quitté son Australie natale pour les terres accueillantes islandaises, Ben Frost fonde son label Collective Bedroom. Six ans après, il se fait remarquer par l'immense Brian Eno, qui l'invite à l'imprévisible Unsound Festival de Cracovie. Là-bas, Ben Frost décide de rendre hommage en musique au film de 1972 d'Andreï Tarkovski (lui-même issu du roman éponyme de Stanislas Lem) : Solaris.
Il invite alors Daníel Bjarnason (compositeur, remixeur et directeur d'orchestre), afin de nous livrer un album incroyable, où recherches sonores, musiques électroniques, orchestre symphonique et musique minimaliste s'emmêlent. Un album qui nous laisserait presque dans un sentiment d'apesanteur apaisante, malgré l'ambiance parfois inquiétante de cet océan de matière protoplasmique qui en recouvre toute la surface...

Action Bronson

  • Mr. Wonderful
  • Auteur : Action Bronson
  • Editeur : Atlantic Recording
  • Publié : 2015
  • Type de document : Documents sonores (Disque compact)
  • Cote : 1.5 ACT
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La perle actuelle du hip hop ne sort pas d'un ghetto New-Yorkais mais d'une cuisine du Queens. C'est derrière les fourneaux que l'ancien chef prenait plaisir à faire bonne chère ; aujourd'hui, il le fait derrière un micro (suite à un accident -une glissade- lors de son émission culinaire sur Vice TV : "Fuck, that's delicious !" ). À l'inverse du très remarqué Kendrick Lamar (To pimp a butterfly  / Kendrick Lamar : Aftermath, 2015 : 1.5 LAM) qui donne plus dans le rap conscient, Action Bronson se la donne plutôt dans l'humour, la jovialité et la nourriture. (par exemple dès les 30 premières secondes de l'album où il demande à faire une mini pause pour pouvoir récupérer sa voix habituelle : pied de groin aux albums ultra-produits du début à la fin) Mr. Wonderful est aussi source de surprises : en tête, cette comédie musicale en trois titres saupoudrée de blues et d'hip hop old school ... sincerely, mr. Bronson, you're wonderful. 
Conseillé par Jeremy     

Ought : ça fait mal

Une photographie retrouvée dans une poubelle ressemblant au premier album d'un groupe phare du grunge ; un nom simple ("devrait") ; un son nouveau pour Constellation records...
  • More than any other day
  • Auteur : Ought
  • Editeur : Montreal : Constellation Records
  • Publié : 2014
  • Type de document : Documents sonores (Disque compact)
  • Cote : 2 OUG 60
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Ought, c'est quatre étudiants américains expatriés dans cette mégalopole culturelle du sud du Canada qui assistent et participent avec plaisir au printemps érable.

A dire vrai, le son strident des casseroles frappées en 2012 à Montréal fait écho à cet album compliqué, torturé, brut, ne pouvant plus contenir cette violence révoltée, apeurée et cernée de tous côtés par cet invisible futur. Que nous réserve-t-il ?

A priori, du très bon lorsqu'on entend les huit morceaux proposés par l'orchestre qui distille un son post-punk familier mais néanmoins original avec une petite préférence pour les deux morceaux "Habit" et "The Weather Song".

Découvert par le merveilleux label Constellation Records, Ought reflète plus que tout la quadrature du cercle rock...

Conseillé par Jeremy    

Royal Blood

Savoir plus et réserver
 

Ils ne nous ont laissé aucune chance. Aucun répit, pas une seconde. Mais ils ne sont que deux pourtant ! C'est ce qu'on ressent dès la première prise en main de ces 32 minutes d'écoute. L'album parfait dès la première prise qui éclabousse tout sur son passage, à l'image des plus grand hard-rockers ou stoners qui ont su s'inspirer lorsqu'il le fallait des grands pionniers du blues mississippien. Utilisée comme une six cordes, la basse ultra stroboscopique du chanteur Mike Kerr s'aligne avec une facilité déconcertante à la batterie juste et précise de Ben Thatcher. Les riffs sont justes trop robustes pour pouvoir se contenir : on se rappelle des B-sides des Smashing Pumpkins des débuts, du son colossal des Queens of the stone age ou encore la délicatesse bluesy-garage des Pack A.D. Royal Blood a cette force de frappe dès le premier album que très peu de groupes ont eu. Ils sont arrivés au bon moment, au bon endroit et avec leur propre style. Que demander de plus ?

conseillé par jeremy

Jungle

Savoir plus et réserver
 

Jungle, c'est la bombe musicale électro-soul venue d'outre-Manche propulsée durant l'été 2013 sur un célèbre site de partage de vidéos par deux amis J. et T. avec l'excellent titre the Heat.

L'orchestre londonien continue en 2014 à se cacher derrière ce nom qui n'est pas censé rappeler l'humidité forestière d'un lointain pays dans lequel un quelconque archéologue perdu et armé d'un fouet viendrait importuner les fauniques locataires. Car effectivement, Jungle arrive à nous immerger dans une frénésie électrique moite, où l'on exsude avec plaisir sur des rythmiques rappelant les dancefloors soul des années 70. La richesse intrigante du groupe provient de cette modernité curieusement ancienne, d'un malaise de l'entre-deux ponctué de romances psychédéliques typiquement citadines.

Au final, on arrive fatigué après une écoute ; émerveillé après la seconde... ou tout simplement heureux qu'un tel kaléidoscope soit arrivé via le label XL recordings dans nos oreilles qui en redemandent!

Sarah Neufeld - Hero Brother

  • Hero brother
  • Auteur : Sarah Neufeld
  • Editeur : Montreal : Constellation Records
  • Publié : [2013]
  • Type de document : Documents sonores (Disque compact)
  • Cote : 2 NEU 70
Savoir plus et réserver
 

Essentiellement instrumental, le premier album solo de la violoniste d'Arcade Fire est une expérience immersive qui mérite toute notre attention. C'est un peu comme une belle pierre brillante qu'on aurait retrouvé sous terre. Ses contours foisonnent de détours, de recoins, magnifiquement taillés. L’œuvre présente une structure enveloppante qui, une fois pénétrée, devient difficile à quitter complètement.
Ici Neufeld expose une idée de la beauté qui aurait pu faire chavirer Emmanuel Kant. Elle fut aidée par le compositeur Nils Frahm et surtout une prise de son extraordinaire, captée à travers Berlin, dans un stationnement sous-terrain, une station de train et un dôme géodésique. 

Conseillé par Jeremy    

Suivez cette lumière...

  • A Color map of ths sun
  • Auteur : Pretty Lights
  • Editeur : 8 Minutes 20 Seconds Records
  • Publié : 2013
  • Type de document : Documents sonores (Disque compact)
  • Cote : 4 PRE 50
Savoir plus et réserver
 

C'est ce qui s'appelle arriver au bon moment. Alors que le monde entier nous enviait l'insipide « random access memory » du duo casqué francilien, Derek Vincent Smith sortait de deux années d' enregistrements studio juste à temps pour nous envoyer à la figure deux galettes merveilleusement digestives. C'est simple, Pretty Lights nous offre un album pointilleux et sincère qui arrive même parfois à atteindre la perfection comme pourrait le faire Bonobo, Wax Tailor et le maître incontesté DJ Shadow. En puisant des sonorités dans la soul, le trip-hop le funk ou le rock, Derek a réalisé deux disques qui fonctionnent comme une caisse de résonance, qui nous lance, carresse et propulse des sons de gauche à droite, d'avant en arrière. Ce qui nous impressionne d'autant plus lorsqu'on apprend qu'il a lui-même réalisé et produit l'ensemble des disques vinyles qu'il a par la suite samplé pour l'occasion. Pretty Lights est une lumière... et pas des moindres! 


Conseillé par Jeremy    

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2013